LE NOUVEAU MINISTRE DE L’ENVIRONNEMENT, PIERRE ARCAND, MAINTIENDRA-T-IL LA LOI DU SILENCE?
Le député de L’Assomption et porte-parole de l’opposition officielle en matière de développement durable et d’environnement, Scott McKay, et le député de Johnson, Etienne‑Alexis Boucher, souhaitent que la commission parlementaire sur les algues bleues, qui débutera demain à Québec, mène le gouvernement à adopter des solutions concrètes pour régler ce problème extrêmement important qui affecte toujours un grand nombre de lacs au Québec.
« Même si nous avons peu entendu parler de ce phénomène cet été, le problème des algues bleues est loin d’être réglé. Ce n’est pas en changeant les règles de diffusion de la liste des lacs affectés, comme l’a fait le gouvernement libéral il y a deux ans, que le problème disparaîtra comme par magie! Qui plus est, si la population est tenue dans l’ignorance, comment peut-on faire pour la convaincre d’agir dans ses gestes quotidiens afin de préserver la santé de nos lacs? », se questionne Scott McKay.
« Cette commission permettra également d’entendre plusieurs groupes environnementaux qui avaient été exclus, pour des raisons encore nébuleuses, du Sommet sur les algues bleues organisé en 2007 par le gouvernement libéral. Ces groupes sont très intéressés par cette question et ils ont développé, au fil des années, une expertise en matière de lacs et de cours d’eau qui nous sera certainement très utile afin de trouver des solutions à ce problème récurrent », a ajouté le député de Johnson, Etienne-Alexis Boucher.
Cette commission parlementaire sur les algues bleues est le fruit de l’acharnement du Parti Québécois. Il aura fallu que le député McKay harcèle les députés libéraux pour que se tienne cette commission, ayant refusé dans un premier temps de la tenir.
« J’espère que cette commission fera bouger les choses, qu’elle fera bouger le gouvernement libéral afin qu’il adopte des mesures plus musclées pour s’attaquer au cœur du problème des algues bleues. Nous n’avons pas le droit de baisser les bras devant ce problème encore bien réel. Cet exercice nous démontrera aussi quelle importance le nouveau ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Pierre Arcand, accordera à ce problème majeur pour la population québécoise », a conclu Scott McKay.


